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	<title>Internationale Archives - ADN Politics</title>
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	<title>Internationale Archives - ADN Politics</title>
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		<title>LE DETROIT D’ORMUZ : ANATOMIE D’UNE ASPHYXIE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[ADN Politics]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 16:45:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Échos économiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fermeture du corridor énergétique mondial redessine les rapports de force au Moyen-Orient et teste les limites de l’endurance économique des grandes puissances. Une voie d’eau devenue champ de bataille Le 28 février 2026, lorsque les frappes conjointes américano-israéliennes se sont abattues sur l’Iran, tuant le Guide suprême ALI KHAMENEI et pulvérisant des installations stratégiques, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>La fermeture du corridor énergétique mondial redessine les rapports de force au Moyen-Orient et teste les limites de l’endurance économique des grandes puissances.</strong></em></p><figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://adnpolitics.com/wp-content/uploads/2026/04/web-lilliane-1024x549.jpg" alt="" class="wp-image-2544"/></figure><p><strong>Une voie d’eau devenue champ de bataille</strong></p><p>Le 28 février 2026, lorsque les frappes conjointes américano-israéliennes se sont abattues sur l’Iran, tuant le Guide suprême ALI KHAMENEI et pulvérisant des installations stratégiques, peu d’observateurs mesuraient pleinement la vulnérabilité de l’économie mondiale face à un mince couloir maritime de 55 kilomètres de large. Un mois et demi plus tard, le constat est sans appel : la paralysie du détroit d’Ormuz constitue la plus grave perturbation des approvisionnements énergétiques mondiaux depuis le choc pétrolier de 1973.</p><figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://adnpolitics.com/wp-content/uploads/2026/04/2026-03-10t145909z-1346267152-rc26f49p3e5o-rtrmadp-3-iran-crisis-leader.jpg" alt="" class="wp-image-2546"/></figure><p><strong>L’arme absolue de Téhéran</strong></p><p>En minant le détroit et en menaçant d’incendier tout navire qui tenterait de le franchir, les Gardiens de la révolution ont transformé ce corridor en instrument de souveraineté nationale. Pour Téhéran, le détroit est devenu une carte maîtresse ; plus utile à court terme que son programme nucléaire lui-même. Le nouveau Guide suprême, Mojtaba Khamenei, a confirmé dès le 12 mars que le régime maintiendrait le détroit fermé, érigeant ce blocus en totem de la résistance face à l’Occident.</p><p>La stratégie iranienne repose sur un pari audacieux : que la tolérance à la douleur politique de Donald Trump soit limitée. En laissant filtrer au compte-gouttes quelques cargaisons, principalement vers la Chine ; tout en faisant planer la menace d’une fermeture totale, Téhéran joue sur la volatilité des marchés et sur l’impatience des opinions publiques occidentales.</p><figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://adnpolitics.com/wp-content/uploads/2026/03/063-2194586669-6791dfa61f6ff056414188-2.jpg" alt="" class="wp-image-2354"/></figure><p><strong>Le blocus américain : une escalade calculée</strong></p><p>Le 12 avril 2026, au lendemain de l’échec des négociations d’Islamabad, Donald Trump a annoncé un blocus naval américain du détroit d’Ormuz. Plus de quinze navires de guerre participent à cette opération sans précédent. Le président américain a été catégorique : «&nbsp;Tout Iranien qui nous tire dessus, ou qui tire sur des navires pacifiques, sera pulvérisé&nbsp;».</p><p>Ce blocus, que le New York Times qualifie de «&nbsp;test d’endurance économique&nbsp;», coûterait 276 millions de dollars par jour à l’Iran, privé d’exportations. Mais il expose également Washington à des risques considérables : la légalité même de l’opération au regard du droit international est contestée, et l’interception de navires battant pavillon chinois pourrait déclencher une crise diplomatique majeure.</p><p><strong>L’onde de choc économique mondiale</strong></p><p>L’impact sur les marchés énergétiques est immédiat et brutal. Le prix du baril de brut américain a bondi de 8 % pour atteindre 104,24 dollars, tandis que le Brent s’est hissé à 102,29 dollars, certains analystes évoquent déjà un scénario à 175 dollars le baril.</p><p>Les chiffres donnent la mesure du désastre. En 2025, près de 15 millions de barils par jour de pétrole brut et 5 millions de produits pétroliers transitaient par le détroit d’Ormuz. La quasi-totalité des exportations de gaz naturel liquéfié du Qatar, deuxième exportateur mondial ; et des Émirats arabes unis empruntent ce corridor. Le blocage a retiré environ 20 millions de barils par jour du marché, créant un indice de volatilité inédit.</p><figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://adnpolitics.com/wp-content/uploads/2026/04/asia-satellite-plane-shaded_fa2e90ac9535b790388fe5ac47af1079-1024x594.jpg" alt="" class="wp-image-2545"/></figure><p><strong>L’Asie en première ligne</strong></p><p>Près de la moitié des importations de pétrole brut de l’Asie transitent via Ormuz, contre seulement 5 % pour l’Europe et 12 % pour les Amériques. Le Japon et la Corée du Sud sont particulièrement exposés avec une dépendance dépassant les 60 % pour le brut.</p><p>Face à la crise, une cinquantaine de pays ont déjà mis en place des mesures d’urgence : fermeture d’universités au Bangladesh, plafonnement de la climatisation au Cambodge, télétravail obligatoire en Indonésie, réduction des vitesses maximales au Pakistan. L’Agence internationale de l’énergie alerte sur un choc combinant tensions simultanées sur le pétrole et le gaz.</p><p><strong>Le facteur chinois</strong></p><p>Pékin occupe une position paradoxale. Principal importateur mondial de pétrole, la Chine souffre du blocage du détroit, près d’un tiers de ses importations pétrolières en dépendent. Mais dans le même temps, elle a importé plus de 90 % du brut iranien en contournant les sanctions américaines.</p><p>Cette ambivalence nourrit des comportements inédits. Selon les données de navigation, plus d’une dizaine de navires situés dans le golfe Persique ont récemment modifié leur signal pour indiquer un propriétaire chinois, stratagème visant à éviter une interception américaine. Le commandement militaire américain affirme qu’aucun navire n’a franchi le blocus, mais les données AIS de Marine Traffic montrent qu’au moins trois navires y sont parvenus.</p><figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://adnpolitics.com/wp-content/uploads/2026/04/photo-aerienne-islamabad-capitale-du-pakistan-montrant-mosquee-shah-faisal_1080045-9.avif" alt="" class="wp-image-2547"/></figure><p><strong>L’échec d’Islamabad et ses conséquences</strong></p><p>Les négociations marathon d’Islamabad, 21 heures de pourparlers directs, les premiers à ce niveau depuis la Révolution islamique de 1979, ont achoppé sur deux obstacles insurmontables. D’une part, les 400 kilogrammes d’uranium enrichi qui se trouveraient sous les décombres de l’installation d’Ispahan ; d’autre part, le contrôle du détroit lui-même, que Téhéran refuse de céder.</p><p>L’administration Trump avait proposé un plan en 15 points incluant le démantèlement du programme nucléaire iranien et la réouverture inconditionnelle du détroit. Mais l’Iran, estimant avoir dépassé les attentes dans la guerre de l’information et l’intimidation de ses voisins, n’a pas cédé.</p><p><strong>Une guerre d’usure aux conséquences imprévisibles</strong></p><p>La crise du détroit d’Ormuz illustre la mutation des conflits contemporains. À l’ère de la mondialisation énergétique, un État militairement surclassé peut néanmoins infliger des dégâts économiques considérables à ses adversaires en exploitant sa position géographique.</p><p>Trois scénarios se dessinent. Le premier, optimiste, verrait une reprise des négociations avant l’expiration du cessez-le-feu le 21 avril. Le deuxième, plus probable, est celui d’une guerre d’usure prolongée où chacun teste l’endurance économique et politique de l’autre. Le troisième, catastrophique, serait une escalade militaire majeure déclenchée par un incident naval.</p><p>Pour l’économie mondiale, le temps presse. Même une réouverture progressive du détroit ne suffira pas à effacer les dommages structurels : primes d’assurance maritime durablement élevées, réorientation forcée des chaînes d’approvisionnement, et surtout la démonstration qu’une puissance régionale peut, à elle seule, tenir l’économie mondiale en otage.</p><p>Donald Trump, qui doit affronter les élections de mi-mandat en novembre, sait que le prix de l’essence à la pompe américaine sera déterminant. L’Iran, de son côté, joue sa survie économique en misant sur l’usure politique de son adversaire. Dans ce bras de fer, c’est peut-être l’économie mondiale qui sera la première à céder.</p><p><a href="https://linktr.ee/adnpoliticslink"><em><strong>Téléchargez l’application ADN Politics sur Play Store et App Store</strong></em>.</a></p><p>The post <a href="https://adn-politics.com/le-detroit-dormuz-anatomie-dune-asphyxie/">LE DETROIT D’ORMUZ : ANATOMIE D’UNE ASPHYXIE</a> appeared first on <a href="https://adn-politics.com">ADN Politics</a>.</p>
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		<title>Donald Trump : Une entame de second mandat tambour battant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[ADN Politics]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Feb 2025 14:18:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dès son premier jour, le président Trump a signé pas moins de 75 décrets, couvrant des domaines stratégiques tels que la sécurité nationale, le commerce international et l’immigration. Une entrée en fonction « tambour battant » qui suscite à la fois admiration et inquiétude aux États-Unis et à l’international. Les premières actions du président Trump [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dès son premier jour, le président Trump a signé pas moins de 75 décrets, couvrant des domaines stratégiques tels que la sécurité nationale, le commerce international et l’immigration. Une entrée en fonction « tambour battant » qui suscite à la fois admiration et inquiétude aux États-Unis et à l’international.</p><p>Les premières actions du président Trump reflètent son engagement à concrétiser rapidement les promesses de campagne. Parmi les décrets, plusieurs concernent la politique étrangère des États-Unis. Il a notamment réimposé des sanctions économiques sévères contre l’Iran et renforcé les restrictions sur les échanges commerciaux avec la Chine&nbsp;; décidé de réduire drastiquement le financement américain pour certaines agences des Nations unies, jugeant leurs actions contraires aux intérêts américains&nbsp;; annoncé un plan de retrait accéléré des troupes américaines présentes en Irak et en Syrie&nbsp;; rétabli certaines mesures protectionnistes en augmentant les droits de douane sur des produits européens et asiatiques, dans le but affiché, de défendre l’Amérique d’abord.</p><p>D’un point de vue interne, ces décisions s’accompagnent de nouvelles mesures pour renforcer la surveillance à la frontière avec le Mexique et réactiver des projets controversés, comme la construction du mur frontalier.</p><p><strong>DES IMPACTS MAJEURS SUR LA POLITIQUE ETRANGERE</strong></p><p>Ces décisions, bien que destinées à consolider la souveraineté des États-Unis, risquent d’avoir des répercussions significatives sur l’échiquier mondial. A l’évidence, les décrets signés par Trump envoient un message clair : l’Amérique cherche à se désengager de certains accords multilatéraux pour imposer sa vision unilatérale des rapports de force. Cela pourrait exacerber les tensions géopolitiques, notamment au Moyen-Orient et en Asie.</p><p>Le retrait accéléré des troupes en Irak et en Syrie, par exemple, pourrait laisser un vide stratégique susceptible d’être exploité par des groupes terroristes ou des puissances régionales telles que la Russie et l’Iran. Par ailleurs, le renforcement des sanctions contre l’Iran et la Chine risque d’approfondir les divisions déjà existantes entre ces nations et leurs partenaires occidentaux. Dans cette dynamique géopolitique, Trump semble jouer la carte de la pression maximale pour obtenir des concessions sur plusieurs fronts. Toutefois, cette stratégie comporte des risques importants : elle pourrait entraîner une escalade des conflits commerciaux et une instabilité accrue dans des régions sensibles.</p><p><strong>DES REACTIONS MITIGEES SUR LA SCENE INTERNATIONALE</strong></p><p>La communauté internationale observe avec attention cette offensive politique. L’Union européenne a exprimé ses préoccupations face à la montée des tensions commerciales, tandis que les dirigeants chinois dénoncent des mesures qu’ils qualifient de provocations inutiles. Dans le monde arabe, le retrait américain est perçu par certains comme un abandon stratégique, susceptible de bouleverser l’équilibre fragile de la région.</p><p>À l’intérieur des États-Unis, les avis sont tout aussi partagés. Si ses partisans saluent son dynamisme et sa volonté de remettre les intérêts américains au centre des priorités, ses opposants critiquent une gouvernance qu’ils jugent autoritaire et précipitée.</p><p>Ce début de mandat de Donald Trump marque un tournant décisif dans la politique étrangère américaine. Les conséquences des décrets signés seront observées de près dans les mois à venir, car elles détermineront les relations entre les États-Unis et le reste du monde. Pour l’instant, l’administration Trump semble privilégier une posture de confrontation, quitte à provoquer des ruptures avec ses alliés traditionnels et ses adversaires.</p><p>Certaines de ses décisions, notamment la fin du droit du sol, qui garantit la nationalité américaine à tous les enfants nés aux Etats-Unis, a déjà été attaquée par des Etats devant les juridictions compétentes en raison de son inviolabilité. Mais, le milliardaire, a prévu de mener la bataille juridique jusqu’au bout.</p><p><strong>Rédactrice en chef N&#8217;GUESSAN SOPIE ELODIE JESSICA.</strong></p><p>The post <a href="https://adn-politics.com/donald-trump-une-entame-de-second-mandat-tambour-battant/">Donald Trump : Une entame de second mandat tambour battant</a> appeared first on <a href="https://adn-politics.com">ADN Politics</a>.</p>
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